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Volcans et cascades, falaises déchiquetées et caps tourmentés, campagne sauvage et grands fonds verdoyants, plages, criques et îlets de rêve, les Antilles offrent des paysages contrastés et variés qui permettent l'exercice de diverses activités propres à émerveiller les plus blasés




GUADELOUPE :

Intitulé officiel du pays : département d’Outre-mer de la Guadeloupe
Préfecture de région : Basse-Terre
Superficie : 1 780 Km² (17 fois Paris)
Population : 448 713 habitants
Peuples et ethnies : Noirs ou Mulâtres (90%), Européens (5%) ; de nombreux Guadeloupéens originaires d'Inde du Sud et l'île compte aussi des Libanais et Syriens.
Langues : français (langue officielle) et créole.
Economie : agriculture (sucre et banane) et tourisme constituent les principales activités.

Quelques dates historiques:
- 14 novembre 1493: Christophe Colomb débarque à la Guadeloupe.
- 1636: autorisation de l'esclavage sur le territoire des Antilles françaises.
- 1664: la Compagnie des Indes occidentales, rachète la Guadeloupe.
- 1674: la Compagnie est dissoute, Guadeloupe et Antilles deviennent colonies françaises.
- 1759-1763: occupation de la Guadeloupe par les Anglais.
- 4 février 1794: l’esclavage est aboli en Guadeloupe (mais pas en Martinique).
- 1816: la Guadeloupe revient définitivement à la France.

Evénements à ne pas manquer
: fête de Sainte Bernadette, patronne des Grands Fonds Sainte-Anne, le 1er Janvier ; le Carnaval représente l'incinération et les funérailles de Vaval (roi du carnaval) se déroule entre le week-end et le mercredi des Cendres ; fête de l'abolition de l'esclavage, le 27 mai ; le festival Guadeloupe dans toute l'île (fêtes folkloriques, concerts...), en juillet et août ; tour cycliste de la Guadeloupe, du 1er au 10 août ; fête des Cuisinières à Pointe-à-Pitre, début août ; fête de Sainte Cécile, patronne des musiciens, avec concerts sur les places et dans les églises, le 2 novembre ; fête des Quartiers à Pointe-à-Pitre (concerts, bals...), en décembre.

Activités :
- La baignade ou le farniente : sur la côte Nord-est de Grande-Terre s'étirent de belles étendues de plages comme à l'Anse Maurice ou à la Porte d'Enfer. Sur la Basse-Terre, les plus belles plages se trouvent sur la côte nord.
- Le surf se pratique beaucoup d’octobre à mi-mai à Moule, Port-Louis et Anse Bertrand. En été, les vagues sont optimales à Sainte-Anne, Saint-François et Petit Havre.
- La planche à voile se pratique dans les lagons, notamment sur la côte sud de Grande-Terre.
- La plongée à Karukera ou "l'île aux belles eaux" est idéal mais on peut aussi découvrir les fonds avec des palmes, masque et tuba. Les sites se comptent par dizaines vers Malendure ou Deshaies mais d’autres restent encore sauvages comme celle au sud de Bouillante.
- La randonnée convient aux débutants et confirmés. De nombreux sentiers traversent la forêt vierge et des jardins botaniques. Le fameux GR1®, réservé aux marcheurs endurcis, traverse la Basse-Terre de part en part et les chutes du Carbet constituent une promenade facile.


MARIE-GALANTE
: Les plus belles étendues de sable fin se trouvent ici, sur cette île située à 25 km de la Guadeloupe. Plages désertes et superbes paysages de campagne sont de véritables petits bonheurs. Au sud de l'île s'étend notamment la belle plage de La Feuillère suivie, à deux kilomètres, de la plage de Petite Anse tout aussi paradisiaque. Capesterre sur la côte sud-est, est un village adossé aux collines dont le panorama sur l'horizon est à couper le souffle.

LES SAINTES : Situées à 10 km au Sud de la Guadeloupe, les Saintes constituent un véritable Eden pour les amateurs des plages. Cet archipel miniature de 8 îles et îlots est ainsi baptisé pour avoir été repéré par Christophe Colomb début Novembre 1493. Pour honorer la Toussaint, il le désigna sous le nom de Los Santos. Deux îles seulement, Terre-de-Haut et Terre-de-Bas sont habitées et rassemblent un peu plus de 3000 habitants. 

Terre-de-Haut : c’est ici qu’aux pontons de Maison-Blanche que les visiteurs débarquent en provenance de la Guadeloupe. A peine 6 km de long et 2 m de large, on en fait vite fait le tour. La vieux fort Napoléon a été construit en 1867 et ses pierres témoignent des batailles qui troublaient la quiétude des îles. Chaque été, le 15 Août, jour de la fête patronale des Saintes, les Saintoises sortent leurs plus belles tenues pour aller danser. Les Saintois sont pratiquement tous pêcheurs même si le tourisme leur fournit l’essentiel de leurs revenus. L’île est bordée de très belles plages de sable blanc, rarement bondées, vite accessibles depuis le petit port du village. Plusieurs sentiers de randonnée attendent les plus sportifs et permettent de traverser l’intérieur de l’île en escaladant le Chameau (314m).
Terre-de-Bas : moins fréquentée que sa voisine. Les bateaux y accostent rarement, et elle ne compte qu’un hôtel modeste. Surtout, sa géographie est moins séduisante, même si la plage de Grand Anse qui entoure le village principal est paradisiaque. Terre-de-Bas compte environ 1500 habitants, tous pêcheurs. Les autres îles des Saintes Grand-Ilet, Ilet-à-Cabrit, Roches-Percées, La Redonde, La Coche, Les Augustins, Le Pâté sont inhabitées mais leurs baies offrent des mouillages de rêve aux voiliers de passage.

LA DESIRADE
: C'est l'île la moins visitée de l'archipel guadeloupéen. Pourtant, sa côte nord inhabitée, rocheuse et fouettée par les vagues, son paysage désertique et ses plages de la côte sud offrent un cadre idyllique. Bien qu'un peu ventée, les étendues de sable blanc de la Grande Anse, du Souffleur et de la Baie-Mahault représentent des aires de farniente ou de pique-nique bien agréables. Une heure de marche suffit pour grimper à Grande Montagne par le Chemin de Croix et avoir un aperçu de l'île. A noter qu'au nord de l'île se trouve l'une des fosses marines les plus profondes du monde.

Gastronomie : Une grande cuisine antillaise enrichie par mille traditions culinaires. Quelques spécialités : les acras (beignets pimentés) d’oursin ou de morue, le boudin créole (porc pimenté, girofle), le crabe farci, le ragoût de porc ou de cabri, le blanc-manger (flan de coco). La gastronomie locale est constituée aussi de poissons grillés (vivanneau, thazar, thon, bonites), de marlin ou de requin, de crustacés (crabes, homards, langoustes, les palourdes, le chatrou : poulpe). Quelques épices pour aromatiser les plats : l'anis étoilé, la cannelle, les clous de girofle, le colombo: mélange d'épices à base de coriandre, de cumin, de curcuma, de piment et de gingembre, le safran : l'épice la plus chère du monde. Le marché antillais offre près de 75 variétés de fruits et légumes (gombos, igname, cristophine, carambole, patate douce, corossol, fruit de la passion ou maracudja, de nombreuses variétés de bananes et aussi : papayes, oranges, litchis, citrons verts, pamplemousses, fruits à pain, mangues, pommes-cannelle, sapotilles, ananas, noix de coco… Côté boisson la bière, le rhum local et les punchs (rhums, jus de fruits et canne à sucre) ont beaucoup de succès.




SAINT-MARTIN
: Composé de deux parties inégales (Grande-Terre et Terres-Basses), reliées par deux étroit chenaux littoraux qui délimitent l'étang salé de Simsonbaai. L'île est couverte de collines calcaires peu élevées et culmine au pic du Paradis (425 m). L'intérieur des terres est aride, tandis que la côte, bordée de marais et de cordons littoraux, compte plus de 30 plages. La partie française comprend les trois cinquièmes du territoire au nord, la partie hollandaise occupe le sud et couvre d'anciens marais.

Intitulé officiel du pays : Saint-Martin
Statut administratif : Saint-Martin est une commune du département d'outre-mer de la Guadeloupe pour sa partie française, une municipalité des Antilles hollandaises pour sa partie néerlandaise.
Capitales : Marigot pour la partie française, Philipsburg pour sa partie hollandaise
Superficie : 53 km² (partie française) 34 km² (partie hollandaise)
Population : 29 000 habitants pour la partie française et 35 000 pour sa partie hollandaise
Peuples et ethnies : racines africaines et européennes
Langues : français et hollandais (les 2 langues officielles), créole, papiamento.
Religions : catholiques (95%), protestants, juifs et adventistes du septième jour
Economie : repose essentiellement sur le tourisme de luxe, qui s'est d'abord développé dans la partie hollandaise. Saint-Martin est un paradis fiscal où les boutiques hors taxes ont fleuri en zone hollandaise. La partie française propose des produits sans TVA.

Quelques dates historiques :
- 11 novembre 1493: C. Colomb découvre l'île le jour de la Saint-Martin.
- 1626 : installation des premiers colons européens. Les Hollandais s'implantent à Little Bay, dans le sud, les Français dans la zone nord, dans la baie de l'Embouchure.
- 1648 : les Hollandais et les Français signent un traité de partage.
- 1817 : un traité de paix fixe les frontières telles qu'elles sont aujourd'hui. L'esclavage se développe.
- 1863 : abolition de l'esclavage. Déclin de l'activité économique.
- 1995 : l'ouragan Luis dévaste l'île et fait 6 morts.
- 1998 : l'ouragan George endommage des installations électriques et téléphoniques.

Evénements à ne pas manquer : le carnaval, célébré deux fois : à la fois du côté français, durant la semaine du Mardi-gras, puis dans la partie hollandaise pendant tout le mois d'avril. Un village du carnaval est construit chaque année près de Philipsburg et devient le centre des défilés de chars à paillettes et à plumes, version sophistiquée et plus européenne que le carnaval du nord de l'île. Les fêtes de Noël où profusent des décorations dans les rues rappelant  l'importance de l'influence américaine sur l'île. La Heineken Regatta a lieu début mars, durant trois jours et trois nuits, 200 bateaux s'affrontent dans une course qui attire les plus grands noms de la voile internationale.

Activités :
- Pratique de multiples sports nautiques : la voile et planche à voile, le surf se pratique plutôt en été, quand les vagues sont élevées, Guana Bay étant le meilleur spot de Saint-Martin. L'île réunit également les conditions optimales pour s'adonner à la plongée ou à la découverte des fonds avec simplement des palmes, un masque et un tuba, de l'îlet Pinel à Grand-Case en passant par l'anse Marcel.
- Pratique de la randonnée sur quarante kilomètres de sentiers aménagés. L'un des itinéraires les plus populaires part du pic du Paradis et permet de rejoindre Colombier par la route des crêtes.




SAINT BARTHELEMY
: Située à 25 km au sud de Saint-Martin et à 175 km au nord-ouest de la Guadeloupe. Les habitants ont opté pour une sélection par l'argent en adoptant des prix élevés et c'est une façon comme une autre pour tenter de préserver leur île. Paradis pour milliardaires, elle fait alors le bonheur d'un petit nombre d'amateurs de calme, de sieste et d'une nature jalousement préservée. Superficie : 1 704 km (Guadeloupe et dépendances).

Chef-lieu : Basse-Terre.
Population : 421 600 habitants
Densité : 248 habitants/km
Quelques dates historiques :
- Christophe Colomb baptise l’île du nom de Saint-Barthélemy en l'honneur de Bartolomeo, son frère. A l'époque, l'île est déserte: absence de rivière, collines bosselées.
- XVIIème siècle quelques paysans vendéens, normands et marins cultivent le tabac et l'indigo.
- en 1785, elle est baptisée Gustavia, hommage à son nouveau souverain, déclarée port franc.
- fin XVIIIème, les cultures de coton et d'ananas portent jusqu'en Europe la réputation de l'île. Mais des cyclones, épidémies, incendie de Gustavia, et effondrement des cours du coton mettent un terme à cette félicité.
- en 1878, le président Mac-Mahon ramène l’île à une république et en fait la plus récente des terres de France sur le continent américain.
- au lendemain de la 2nde guerre mondiale, des domaines sont achetés pour 3 fois rien par de grandes familles: Rothschild et Rockefeller. Quelques hôtels abondamment étoilés permettent désormais à tous ceux qui en ont les moyens de séjourner sur de petit paradis caraïbe.

Evénements à ne pas manquer : le carnaval ; à Pâques, (le vendredi saint), défilé de nombreuses processions vers les calvaires de Guadeloupe ; le 27 mai, fête de l'anniversaire de l'abolition de l'esclavage ;  le 21 juillet, fête Victor Schoelcher qui contribua à l'abolition de l'esclavage ;  proche du 10 août , la fête des Cuisinières, à Pointe-à-Pitre ; le 24 août, fête de la Saint-Barthélemy, prétexte à de nombreuses manifestations nautiques et folkloriques ; illumination par des bougies placées autour des tombes fleuries pour la Toussaint.


Activités :
- Farniente pour ses 22 plages, attention le nudisme y est interdit. On distingue les plages au vent, à l'Est, et les plages sous le vent, donc abritées, à l'Ouest.
- Activités nautiques surtout la plongée de surface qui est très accessible à l'Anse de Colombier ou Shell Beach, à quelques mètres de Gustavia.




MARTINIQUE
: Baignée à l'ouest par la mer des Antilles et à l'est par l'océan Atlantique, la Martinique est, en superficie, la deuxième île des Antilles françaises, après la Guadeloupe. Dans le Nord de l'île se détache un massif montagneux dominé par la fameuse montagne Pelée (1 397 m), volcan en activité. Le Centre est dominé par un paysage de plaines, tandis que des collines s'étirent dans le Sud. La côte dentelée se découpe en baies profondes et en criques. Les amateurs de forêt tropicale humide trouveront leur bonheur sur un gros tiers de la Martinique.

Intitulé officiel du pays : département d'Outre-mer de la Martinique
Capitale administrative : Fort-de-France
Superficie : 1 128 km² (10 fois la superficie de Paris)
Population : 432 900 habitants
Peuples et ethnies : Africains et Afro-Européo-Indiens (90%), Européens (5%) et une petite communauté de Syriens et de Libanais.
Langues : français et créole
Religions : catholique à 90 % et hindouistes.
Economie: agriculture (banane, canne à sucre, betterave, productions vivrières) et tourisme.

Quelques dates historiques:
-
De 650 à 950 : premières migrations caraïbes en provenance du bassin de l'Amazone.
- 15 juin 1502 : Christophe Colomb débarque en Martinique.
- 1635: la Martinique devient une colonie française.
- 1674 : la Martinique comme les Antilles deviennent colonies françaises.
- 27 avril 1848 : abolition de l'esclavage.
- 8 mars 1902 : éruption du volcan de la montagne Pelée provoque la disparition de la ville de Saint-Pierre et de ses 30 000 habitants.

Evénements à ne pas manquer : en février-mars, le carnaval de la Martinique ; le 8 mai, à Saint-Pierre, la commémoration de l'éruption de la montagne Pelée donne lieu des animations culturelles et musicales ; en décembre, le Carrefour mondial de la guitare (années paires) et les Rencontres internationales de jazz (années impaires) ; mi-juillet, le Tour de la Martinique, course de vélo ; début août, le Tour des Yoles rondes, course de voiliers traditionnels ;  mi-novembre, un semi marathon, autour de Fort-de-France.

Activités :
- farniente ou baignade le long de la côte Sud Ouest de la Grande-Anse aux Salines.
- activités nautiques : plongée dans la région de Saint-Pierre, le Sud-ouest  (Trois-Ilets et Diamant) et le Sud-est (Saint-Anne), canyoning ; 
- activités sportives : randonnée avec le sentier le plus réputé de l’île menant de Grand-Rivière au Prêcheur et à la montagne Pelée, VTT.
- les combats de coqs sont fort prisés des Martiniquais. Se renseigner auprès des syndicats d'initiatives pour trouver l'adresse du pitt (arène) et la date des combats.

SAINTE-LUCIE
: L’île propose un large choix d’activités : sports nautiques : plongée, canyoning, surf, planche à voile, randonnée, VTT, équitation, quad ou le farniente.

Nord de Sainte-Lucie
- Le Pigeon Island National Park et l’histoire de la conquête de l’île à l’époque des pirates.
- La chaude ambiance du fameux “Jump up” à Gros Islet
- La vie nocturne de Rodney Bay et une nuit dans l’un des hôtels de luxe donnant sur la plage
- Les plages de Reduit et de Causeway, idéales pour le farniente et les sports nautiques. Mais aussi, les plages du Nord-Est pour leur côté sauvage.

Sud de Sainte-Lucie
- Marigot, sa minuscule baie et son ambiance de bout du monde
- Soufrière, les imposants Pitons vus depuis la plage de Jalousie, les étonnantes fumerolles sulfureuses du volcan, la quiétude et la fraîcheur des jardins botaniques, la vie d’une ancienne plantation à Morne Coubaril Estate, point de départ d’une belle randonnée pédestre ou équestre.
- Vieux Fort, la séparation des deux mers depuis le mont Moule à Chique, la longue plage d’Anse de Sables et la visite de la Maria Islands Nature Reserve
- La côte orientale, son caractère sauvage, les jardins botaniques de Mamiku et la découverte en quad d’une plantation encore en activité.


Arts, religion, culture
: Religion : le catholicisme est la principale de la religion des Antilles, fortement influencée avec la conquête espagnole. La plupart des habitants des Antilles sont chrétiens à 95%, essentiellement catholiques. La pratique religieuse fait l’objet d’une impressionnante ferveur. Les Antillais réservent aussi un étonnant succès aux chapelles minoritaires et autres sectes religieuses comme (les témoins de Jéhovah, scientologues…) Quelques rites d’origine indienne subsistent malgré l’intégration religieuse des anciens coolies, en particulier la fête du mouton, à la Martinique et Guadeloupe. En revanche, juifs et musulmans demeurent très minoritaires. Toutefois, les religions « officielles » cohabitent joyeusement avec d’autres croyances pour la plupart héritées des ancêtres africains. La plus célèbre est le vaudou qui privilégie le contact avec le monde des esprits.

Musique et danse : les Antilles sont le pays de la musique. On retrouve de nombreux instruments et danses célèbres comme le biguine, calypso, valse latente, zouk, reggae, mambo, salsa, rumba, merengue. La musique locale est à base de percussions, tambours ou batteries. Le jazz, puis le reggae lui ont donné sa renommée internationale. Zouk machine, Malavoi, Tonton David ou la compagnie créole, tous originaires des Antilles ont depuis longtemps conquis  l’Amérique. Outre les danses, généralement d’une grande sensualité, qui accompagnent chaque musique.
Peinture : elle tient une place essentielle aux Caraïbes. De nombreux artistes viennent aux îles, comme le fit Gauguin, trouver lumière et inspiration. Les peintres haïtiens ont inventé la naïveté tropicale, toute de couleurs vives.

Littérature : elle s’est longtemps heurtée au problème de la langue. Les Antilles françaises ont été le porte-drapeau d’une littérature caraibe revendiquée. Avec Aimé Césaire, poète de la négritude, Joseph Zobel, auteur de la Rue Cases-Nègres, Edouard Glissant, dont la Lézarde obtint le prix Renaudot en 1958, Simone Schwarz-Bart, qui signa Pluie et vent sur Télumée Miracle, Saint John Perse, enfant de Guadeloupe et Nobel de littérature en 1960.

Fêtes et festivals : les Antilles respectent toujours les fêtes de la République. Elles y ajoutent la célébration de l’abolition de l’esclavage (27 mai), les fêtes patronales des villages et le carnaval qui débute généralement le week-end qui précède mardi-gras. Il s’agit de la plus grande fête populaire des Antilles Françaises. Défilés et concerts se déroulent principalement en Martinique et Guadeloupe.

Faune et flore : 
- Flore : avant d’être colonisées, les Antilles Françaises étaient couvertes d’une abondante forêt tropicale. L’érosion et l’installation des Européens ont eu raison de cette végétation primitive, que l’on retrouve peu sur les hauteurs. En terme de nature Guadeloupe et Martinique offrent deux portraits comparables. Gommiers, fromagers géants, fougères arborescentes, acajous, lianes et bouquets d’orchidées sauvages balisent la promenade des aventuriers.  Dans les régions cultivées dominent la canne à sucre ainsi que les cocotiers. Les agriculteurs cultivent par ailleurs la banane, l’ananas, la mangue, le pamplemousse, l’avocat, le cacao et le café. Le long des routes fleurissent les bougainvillées, les hibiscus, les frangipaniers, les orchidées et mille autres espèces. En bordure de côte, la mangrove pousse à l’état sauvage.
- Faune : la principale richesse animale des Antilles Françaises est, bien entendu marine. Certains sites comptent parmi les plus réputés de la planète auprès des plongeurs et amateurs de pêche au gros. Espadons, requins, tortues, thons, barracudas…sont nombreux aux larges des îles. A proximité du récif de corail, la population sous-marine comprend des langoustes, oursins, poissons-perroquets, hippocampes, bonites, coffres… Sur terre, grenouilles, crapauds et grillons sont omniprésents la nuit et même les moustiques ! Pélicans, frégates, fous, mouettes, pétrels, pailles-en-queue nichent en bord de mer, alors que les colibris, merles et autres oiseaux-mouches se partagent l’intérieur des terres. Les lézards, margouillats et iguanes occupent aussi ce sol. Dans les forêts, on retrouve quelques serpents et araignées.

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